Pour ceux qui, sur place, pouvaient encore s’en souvenir, l’annonce de la mort de celui, qui, comme tant d’autres alors, quitta le douar dès la fin des années quarante du siècle dernier pour émigrer en France, avait créé en quelque sorte l’événement. Tahar Benyahia, puisque c’est de lui qu’il s’agit, n’avait remis les pieds chez lui qu’à peine deux ou trois fois en 1962 et 1963, après la fin de la guerre de Libération nationale à laquelle, lui aussi, participa activement, comme tant d’autres d’ici et d’ailleurs. En fait, nombreux...